Depuis quelques jours, on peut voir sur les écrans un spot contre les ravages du tabac. Cette campagne fustige les fabricants de cigarettes en leur reprochant d'ajouter à leur produit des substances qui sont des poisons afin d'augmenter la dépendance au tabac des consommateurs, notamment des jeunes, Le ton est particulièrement décalé et il a le mérite d'être clair, même si n'atteint pas le degré de réalisme des anglo-saxons (anglais ou australiens).
Mais là on le propos est intolérable, c'est qu'on préfère alerter les gens sur les méfaits de cette drogue légale au lieu de combattre le mal à la source. Ce faisant, nous marchons sur la tête. Pourquoi n'interdit-on pas tout simplement aux fabricants de cigarettes d'y ajouter ces poisons qui ne font qu'en aggraver les conséquences ? Vraiment, je ne comprends pas.
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lundi 27 août 2007
mardi 15 mai 2007
On n'ose plus appeler un chat un chat
En zappant, je suis tombé sur un ancien reportage du droit de savoir (TF1) rediffusé sur la chaîne Odyssée. Les réalisateurs de ce reportage ont fait un "testing" dans un camping, c'est-à-dire qu'ils ont demandé à 2 personnes, en l'occurrence un noir et un blanc de se présenter à l'accueil du camping pour espérer y obtenir une place. Je ne reviens pas sur le résultat de ce "testing" que tout le monde peut deviner. J'ai été choqué lorsque le commentateur a présenté les deux testeurs : "l'un, habillé d'un tee-shirt noir et l'autre, habillé d'un tee-shirt gris". Est-ce donc du racisme ou de la xénophobie de désigner une personne d'origine africaine, un "noir" ? on ne peut pas dire "un africain" puisque cette personne était bien française. Une "personne d'origine africaine" alors ? Mais la désigner par sa seule tenue vestimentaire, c'est nier sa différence et quelque part, c'est encore plus discriminant.
jeudi 1 février 2007
Extinction des lumières
Je participe à un acte citoyen en éteignant au maximum les appareils électriques pendant cinq minutes. Y compris les appareils qui restent d'ordinaire en veille. je ne conserve que le téléphone, le four - en veille, la chaudière et le réfrigérateur. L'idée n'est pas réellement de faire des économies, mais de prendre conscience du gaspillage général lorsque tous ces appareils continuent de consommer en notre absence. Encore que, lorsque tout le monde va remettre tout ça en route, EDF pourrait être amené à acheter de l'électricité à production polluante pour compenser la demande !
vendredi 8 décembre 2006
Fonctionnaires = sangsues de la république
Nous sommes normalement dans une nation où l'égalité est l'un des piliers de notre république. Or, qu'apprend-on ? On sait que les fonctionnaires ont déjà des avantages exorbitants :
- avec les régimes spéciaux, ils ne cotisent pas pour leur retraite à hauteur des besoins et c'est l'état, c'est-à-dire nous avec nos impôts qui payons le reste
- ils bénéficient de conditions de départ à la retraite hallucinantes puisque leur retraite est calculée sur leur salaire des derniers mois
Mais en plus de ça - ce qui est déjà trop - ils bénéficient d'un avantage financier s'ils prennent leur retraite (c'est-à-dire s'ils se domicilient) dans les départements et territoires d'outremer. Autrement dit, ils touchent encore plus pour aller se dorer la pilule au soleil des tropiques.
C'est absolument sidérant qu'ils puissent conserver cet avantage alors que tout le monde un peu sensé explique que c'est anormal. J'enrage.
- avec les régimes spéciaux, ils ne cotisent pas pour leur retraite à hauteur des besoins et c'est l'état, c'est-à-dire nous avec nos impôts qui payons le reste
- ils bénéficient de conditions de départ à la retraite hallucinantes puisque leur retraite est calculée sur leur salaire des derniers mois
Mais en plus de ça - ce qui est déjà trop - ils bénéficient d'un avantage financier s'ils prennent leur retraite (c'est-à-dire s'ils se domicilient) dans les départements et territoires d'outremer. Autrement dit, ils touchent encore plus pour aller se dorer la pilule au soleil des tropiques.
C'est absolument sidérant qu'ils puissent conserver cet avantage alors que tout le monde un peu sensé explique que c'est anormal. J'enrage.
vendredi 29 septembre 2006
Monsieur Redeker : bravo pour votre courage
Vous avez dit ce que tout le monde chrétien pense tout bas sans oser l'avouer publiquement. Par peur. Vous avez eu ce courage, alors bravo.
dimanche 12 mars 2006
Agitation étudiante, une question de pouvoir conservateur
Les universités françaises sont pleines d'étudiants qui, chaque année à l'approche des examens, se rendent compte qu'ils se sont engagés sur des voies de garage et qu'ils n'obtiendront rien de bon une fois dans la vie active. Généralement militants dans des mouvements gauchistes où plus conservateur tu meurs, ils s'agitent comme des forcénés à la moindre occasion de manifester. Car l'objectif de ces ringuards, c'est que le gouvernement en place, quel qu'il soit, ne puisse rien faire qui supprimerait, qui par un réforme, qui par une négociation, tout sujet à contestation et donc leur seule vraie raison d'être. De fait, ces mouvements sont anti-démocratiques et en plus, leurs manifestations sont souvent violentes et génératrices de destructions qui nuisent d'abord à eux-mêmes (ou plutôt à ceux d'entre-eux qui ont un vrai avenir à l'issue de leurs études et qui se gardent bien de manifester, conscients des enjeux).
D'une manière plus générale, les mouvements syndicaux jouent depuis des années le jeu d'une opposition politique incapable de proposer une alternative crédible et qui cherche par tous les moyens à empêcher le gouvernement d'agir. Or, le gouvernement a été nommé par un pouvoir politique élu par le peuple, quelles qu'en ait été les circonstances. Et ce pouvoir politique doit agir et proposer des réformes dont nous avons un besoin urgent. Or, que se passe-t-il depuis 25 ans, toutes tendances confondues ? le contre-pouvoir de la rue, non démocratique (au sens, non élu par le peuple), s'escrime à bloquer ces actions en imposant un statu-quo conservateur jusqu'aux prochaines élections où l'opposisiton, par des promesses démagogiques, réussit à se substituer à un pouvoir affaibli. Et tout recommence.
D'une manière plus générale, les mouvements syndicaux jouent depuis des années le jeu d'une opposition politique incapable de proposer une alternative crédible et qui cherche par tous les moyens à empêcher le gouvernement d'agir. Or, le gouvernement a été nommé par un pouvoir politique élu par le peuple, quelles qu'en ait été les circonstances. Et ce pouvoir politique doit agir et proposer des réformes dont nous avons un besoin urgent. Or, que se passe-t-il depuis 25 ans, toutes tendances confondues ? le contre-pouvoir de la rue, non démocratique (au sens, non élu par le peuple), s'escrime à bloquer ces actions en imposant un statu-quo conservateur jusqu'aux prochaines élections où l'opposisiton, par des promesses démagogiques, réussit à se substituer à un pouvoir affaibli. Et tout recommence.
dimanche 22 janvier 2006
Téléchargement de musique : légal ou illégal ?
Le téléchargement payé ne représente que quelques pourcents du total. Sachant que le piratage ne nuit pas à la vente de CD en magasin (on continue d'en acheter en grand nombre) et que les multinationales s'en mettent plein les poches (au détriment des artistes, ne l'oublions pas), ce piratage donc ne constitue q'un manque à gagner tout à fait virtuel pour des gens toujours plus avides. En effet, si on pouvait supprimer totalement le téléchargement illégal, seule une (petite) partie reviendrait à ceux qui s'en plaignent (toute la question est de savoir quelle partie).
En conclusion, le problème est avant tout une histoire de répartition de la manne et non pas un problème de taille du gâteau. Une loi dans un sens ou dans l'autre ne chargera rien et léser celui qui veut pouvoir écouter son CD dûment acheté sur d'autres supports n'est pas bon non plus. Il faut donc continuer la répression contre ceux qui "vendent" leur musique piratée et éduquer les autres. En dehors de ça, je ne vois pas de solution.
En conclusion, le problème est avant tout une histoire de répartition de la manne et non pas un problème de taille du gâteau. Une loi dans un sens ou dans l'autre ne chargera rien et léser celui qui veut pouvoir écouter son CD dûment acheté sur d'autres supports n'est pas bon non plus. Il faut donc continuer la répression contre ceux qui "vendent" leur musique piratée et éduquer les autres. En dehors de ça, je ne vois pas de solution.
samedi 10 décembre 2005
Marre de la présomption
Y en a marre de voir à tout propos le mot "présumé" dans la presse écrite ou à la télévision. M'enfin! le gars il est pris la main dans le sac et il est assassin ou voleur "présumé". Bon, d'accord, il n'a pas encore été jugé et il a droit à la présomption d'innocence. Encore faut-il faire la différence entre être jugé pour des faits avérés, indicutables et être jugés pour faire la lumière sur une affaire douteuse où chaque partie a son mot à dire. Dans l'affaire d'Outreau par exemple, quelle que soit l'idée qu'on pouvait s'en faire, les faits n'étaient pas avérés. Mais parler de kamikaze "présumé" à propos de celui qui s'est fait exploser dans la foule, ras-le-bol ! Et que dire des talibans "présumés" dans cet article du Monde. Alors, messieurs les journalistes : arrêter d'abuser du "présumé" à tout propos, sinon, moi je zappe...
dimanche 24 avril 2005
Droit à la copie privée de CD ou de DVD
Il y a réellement confusion dans ce droit à la copie privée, confusion que même la rédaction de SVM Mac entretien (cf dernier numéro de mai 2005 dans leur article sur DivX).
A mon entendement, la copie privée devrait être interprétée comme : "copie pure et simple du support CD ou DVD sans modification aucune dans le seul but de préserver le support original de toute dégradation et bien sûr dans un espace privé".
Or, et c'est là où se trouve la confusion, beaucoup de gens intègrent dans ce droit la création de DivX à partir de DVD originaux (ou de MP3 à partir de CD). Vu qu'il y a transformation du "produit" et pis encore dégradation du contenu, je ne vois pas où se trouve le droit à la copie de sauvegarde la dedans.
A mon entendement, la copie privée devrait être interprétée comme : "copie pure et simple du support CD ou DVD sans modification aucune dans le seul but de préserver le support original de toute dégradation et bien sûr dans un espace privé".
Or, et c'est là où se trouve la confusion, beaucoup de gens intègrent dans ce droit la création de DivX à partir de DVD originaux (ou de MP3 à partir de CD). Vu qu'il y a transformation du "produit" et pis encore dégradation du contenu, je ne vois pas où se trouve le droit à la copie de sauvegarde la dedans.
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