Après m'être contenté pendant des années d'une simple page web, hâtivement bricolée avec des éditeurs de pages web plus ou moins ergonomiques, j'ai récemment jeté mon dévolu sur le logiciel RapidWeaver qui permet de faire à peu près tout ce qu'un amateur comme moi a envie de faire.
Depuis quelques mois, l'essentiel de mon site était en fait ce blog que je complète de jours en jours. Ce blog, je l'ai construit avec le logiciel iBlog qui ne fait que ça, mais il le fait très bien et ce, sans avoir besoin de l'héberger sur un site spécialisé.
RapidWeaver permet d'ajouter des pages de blog. Du reste, j'en ai glissé quelques une dans mon site. Mais l'interface de travail sur mon ordinateur ainsi que le rendu après la publication ne me semblent pas du niveau de iBlog.
Dans les mois qui viennent, peut-être prendrai-je la décision de tout faire dans RapidWeaver s'il évolue dans le bon sens. Mais iBlog aussi va évoluer (une version 2 est en préparation). Il est donc tout à fait possible que ce logiciel permette de créer tout un site et que je revienne à ce choix.
samedi 10 septembre 2005
dimanche 21 août 2005
Vacances en Bavière
Nous revenons de vacances en Bavière. Nous sommes arrivés à Munich le 9 août au mtin par le train de nuit où nous sommes restés jusqu'au 12 août. Avec une voiture de location, nous sommes allés ensuite à Garmich-Partenkirchen, au pied des Alpes autrichiennes.Puis, le 16 août nous avons pris la route pour Berchtesgaden et enfin retour à Munich le 20 août où nous avons repris le train vers Paris. Durant ce périple, nous avons bien sûr visité de nombreux châteaux de Louis II, mais aussi les studios de cinéma Bavaria, près de Munich et le lac Königsee aux eaux pures et limpides. Merveilleux séjour avec dans l'ensemble du beau temps et l'accueil est très chaleureux. Chose rare : les gens sont très respectueux des signalisations routières; ils respectent la vitesse autorisée et ils ne vous roulent pas sur les pieds aux passages protégés pour les piétons. Grüβ Gott.
samedi 20 août 2005
Simon Singh : Histoire des codes secrets
Ce livre peut paraître rébarbatif au départ si on croit qu'on va lire une simple chronologie de l'évolution des codes secrets et de la cryptographie.
En fait, l'auteur démarre son récit, car il s'agit là d'un vrai récit, avec l'échec du complot de Marie Stuart qui lui vaudra d'en périr. Il revient ensuite sur les prémices de la cryptographie dès l'antiquité. Pendant des années, ce n'est qu'une lutte sans merci entre cryptographes et cryptanalystes avant le triomphe apparent des cryptographes grâce à l'informatique.
Si vous voulez comprendre pourquoi ce n'est pas Champollion qui a réellement décrypté les hiéroglyphes égyptiens. Si vous voulez apprendre que ce ne sont pas les anglais qui ont cassé la machine à crypter Enigma des nazis. Et pleins d'autres anectodes toutes aussi captivantes. Alors,lisez ce livre.
En fait, l'auteur démarre son récit, car il s'agit là d'un vrai récit, avec l'échec du complot de Marie Stuart qui lui vaudra d'en périr. Il revient ensuite sur les prémices de la cryptographie dès l'antiquité. Pendant des années, ce n'est qu'une lutte sans merci entre cryptographes et cryptanalystes avant le triomphe apparent des cryptographes grâce à l'informatique.
Si vous voulez comprendre pourquoi ce n'est pas Champollion qui a réellement décrypté les hiéroglyphes égyptiens. Si vous voulez apprendre que ce ne sont pas les anglais qui ont cassé la machine à crypter Enigma des nazis. Et pleins d'autres anectodes toutes aussi captivantes. Alors,lisez ce livre.
samedi 30 juillet 2005
H.G. Wells : La guerre des mondes
Après avoir vu au cinéma le film de Spielberg, j'ai voulu relire l'oeuvre originale.
J'avais en tête le premier film tiré de cet ouvrage qui, faute de moyens, n'avait pas grand chose à voir avec le livre. Je voulais donc vérifier si le film de Spielberg était lui plus proche de l'oeuvre de Wells.
Bien que situé aux Etats-unis à une époque moderne alors que le livre se passe en Angleterre vers 1900, les deux oeuvres s'avèrent finalement très proches. Le désespoir des populations en général et du héros en particulier, parce qu'ils subissent les événements sans rien pouvoir faire, est particulièrement bien rendu. Le livre comme le film de Spielberg sont donc particulièrement terrifiants, impression renforcée par le caractère sanguinaire des envahisseurs.
J'avais en tête le premier film tiré de cet ouvrage qui, faute de moyens, n'avait pas grand chose à voir avec le livre. Je voulais donc vérifier si le film de Spielberg était lui plus proche de l'oeuvre de Wells.
Bien que situé aux Etats-unis à une époque moderne alors que le livre se passe en Angleterre vers 1900, les deux oeuvres s'avèrent finalement très proches. Le désespoir des populations en général et du héros en particulier, parce qu'ils subissent les événements sans rien pouvoir faire, est particulièrement bien rendu. Le livre comme le film de Spielberg sont donc particulièrement terrifiants, impression renforcée par le caractère sanguinaire des envahisseurs.
dimanche 10 juillet 2005
su ou sudo
Deux méthodes pour entrer des commandes en mode administrateur dans le terminal Lorsque vous devez entrer une commande dans le Terminal avec des droits d'administrateur, vous avez deux méthodes :
Soit vous précédez chaque commande de sudo et la première fois seulement vous devez entrer un mot de passe d'administrateur (c'est-à-dire que vous ne devez pas retaper le mot de passe à chaque commande).
Soit vous utilisez la commande su pour passer en mode administrateur. Dès lors toutes les commandes suivantes sont exécutées avec des droits d'administrateur.
Quelle différence me direz-vous ? Eh bien, la commande sudo vous demande le mot de passe de votre session, ce qui sous-entend que votre compte a des droits d'administrateur, mais pas forcément tous les droits; par exemple, il ne vous sera pas possible de naviguer dans l'arborescence des autres utilisateurs. Par contre, su active réellement le mode super-user, c'est-à-dire le compte root qui lui a tous les droits. Il faut donc que ce compte ait été activé et protégé avec un mot de passe.
Attention : avec le compte root, vous pouvez tout faire, y compris détruire votre système ou pire vos données utilisateurs en une seule commande mal employée. A vos risques et périls donc.
Pour sortir du mode super-user, vous pouvez soit fermer le shell par [Ctrl]+D, soit carrément fermer la fenêtre du Terminal ou le Terminal lui-même.
Soit vous précédez chaque commande de sudo et la première fois seulement vous devez entrer un mot de passe d'administrateur (c'est-à-dire que vous ne devez pas retaper le mot de passe à chaque commande).
Soit vous utilisez la commande su pour passer en mode administrateur. Dès lors toutes les commandes suivantes sont exécutées avec des droits d'administrateur.
Quelle différence me direz-vous ? Eh bien, la commande sudo vous demande le mot de passe de votre session, ce qui sous-entend que votre compte a des droits d'administrateur, mais pas forcément tous les droits; par exemple, il ne vous sera pas possible de naviguer dans l'arborescence des autres utilisateurs. Par contre, su active réellement le mode super-user, c'est-à-dire le compte root qui lui a tous les droits. Il faut donc que ce compte ait été activé et protégé avec un mot de passe.
Attention : avec le compte root, vous pouvez tout faire, y compris détruire votre système ou pire vos données utilisateurs en une seule commande mal employée. A vos risques et périls donc.
Pour sortir du mode super-user, vous pouvez soit fermer le shell par [Ctrl]+D, soit carrément fermer la fenêtre du Terminal ou le Terminal lui-même.
jeudi 7 juillet 2005
Jubilé à Arcachon
Nous revenons d'un court séjour à Arcachon où nous avons célébré les 50 ans de mariage de mes parents et le mariage de mon frère Dominique avec Maryse. La fête avait lieu dans un village de vacances à Gujan où la salle de restaurant avait été réservée pour la circonstance. Faute de place dans la villa, nous avons séjourné au grand hôtel Richelieu d'Arcachon.
vendredi 24 juin 2005
Nouveau boitier externe pour mon disque de sauvegarde
Il y a 2 ans 1/2, j'ai acheté un disque externe de 60 Go en Firewire pour mes sauvegardes.
Depuis quelques temps, je rencontrais des difficultés pour faire monter le disque sur le bureau : obligation de couper l'alimentation plusieurs fois de suite avant que le disque monte, démontage inopiné en pleine opération de copie ou d'ouverture d'un dossier, etc.
Après quelques échanges de courrier électronique avec le SAV de Macway, j'obtiens la certitude que le problème est dû au boîtier et non pas au disque lui-même (qui du reste ne m'a jamais fait défaut) et plus particulièrement à cause de l'électronique du pont Oxford.
Je décidai donc de changer le boîtier et je choisis un modèle USB 2/FW 400 en aluminium sur le site ldlc.com à 40 € TTC, port compris. Ce n'est pas le moins cher, mais il m'a semblé de bonne facture. Livraison 48 heures plus tard et service impeccable. La double connectique est appréciable surtout si l'interface USB 2 se substitue au Firewire dans les Mac à venir; en tous cas, c'est une garantie de pérennité.
Le démontage du disque n'a pas posé de problème de même que le remontage dans le nouveau boîtier. Celui-ci n'intègre pas de ventilateur; il est donc promis à être plus silencieux, ce qui avait été un reproche fait au précédent. Comme il est en aluminium, la chaleur doit être mieux évacuée, ce qui justifie qu'il n'y ait pas de ventilation. L'alimentation externe est aussi plus petite : un simple transfo intégré à la prise au lieu d'un bloc assez lourd; le poids de l'ensemble est plus léger, ce qui est appréciable lorsque je l'emporte avec moi.
Après branchement sur mon Mac, le disque est rapidement monté sur le bureau. Pour l'instant, tout va bien : le disque est très silencieux et il ne chauffe presque pas.
Depuis quelques temps, je rencontrais des difficultés pour faire monter le disque sur le bureau : obligation de couper l'alimentation plusieurs fois de suite avant que le disque monte, démontage inopiné en pleine opération de copie ou d'ouverture d'un dossier, etc.
Après quelques échanges de courrier électronique avec le SAV de Macway, j'obtiens la certitude que le problème est dû au boîtier et non pas au disque lui-même (qui du reste ne m'a jamais fait défaut) et plus particulièrement à cause de l'électronique du pont Oxford.
Je décidai donc de changer le boîtier et je choisis un modèle USB 2/FW 400 en aluminium sur le site ldlc.com à 40 € TTC, port compris. Ce n'est pas le moins cher, mais il m'a semblé de bonne facture. Livraison 48 heures plus tard et service impeccable. La double connectique est appréciable surtout si l'interface USB 2 se substitue au Firewire dans les Mac à venir; en tous cas, c'est une garantie de pérennité.
Le démontage du disque n'a pas posé de problème de même que le remontage dans le nouveau boîtier. Celui-ci n'intègre pas de ventilateur; il est donc promis à être plus silencieux, ce qui avait été un reproche fait au précédent. Comme il est en aluminium, la chaleur doit être mieux évacuée, ce qui justifie qu'il n'y ait pas de ventilation. L'alimentation externe est aussi plus petite : un simple transfo intégré à la prise au lieu d'un bloc assez lourd; le poids de l'ensemble est plus léger, ce qui est appréciable lorsque je l'emporte avec moi.
Après branchement sur mon Mac, le disque est rapidement monté sur le bureau. Pour l'instant, tout va bien : le disque est très silencieux et il ne chauffe presque pas.
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