Le disque dur de mon mac mini, limité à 120 Go, était devenu tro petit pour y loger les 50 Go de ma photothèque et les 40 Go de fichiers musicaux. J'ai donc décidé d'acheter un disque externe de grande capacité.
Après réflexion, j'ai orienté mon choix sur le disque Macway M9 Mini Pod de 1 To de capacité. Ce disque offre les avantages suivants :
- boitier proche du mac mini du point de vue conception et qui se positionne parfaitement sur ou sous l'ordinateur
- disque Hitachi avec 16 Mo de cache (d'après les informations transmises par Macway)
- connectable en Firewire ET en USB simultanément
Après quelques jours d'attente, je reçois le disque. L'emballage contient le disque lui-même avec son alimentation (transfo externe et prise simple sans terre), un câble USB (genre câble imprimante) et un câble FIrewire. Je trouve également un CD contenant l'application Cobian Backup, excellent freeware pour... PC ! Peut-être pour aider les switchers. Enfin, une petite notice générale sur les disques, mais rien de spécifique à celui-là. Dommage, car il y a des particularités qui mériteraient quelques explications.
Le disque est aussitôt mis en place sans aucune difficulté.
Je note de suite quelques détails qui me semblent de bon aloi.
Il se confirme qu'on peut brancher le disque à la fois en Firewire et en USB. Un petit switch à l'arrière permet de sélectionner la connectique Firewire ou de laisser le système décider de la connectique à utiliser (Auto : dans ce cas, le Firewire est prioritaire sur l'USB). J'ai donc bien sûr laissé la sélection sur Firewire. La connexion USB me permet de disposer de 3 ports USB supplémentaires, le disque faisant office de hub. Je dispose également de deux prises supplémentaires Firewire, mais cette connectique étant sériable, cela a beaucoup moins d'intérêt.
D'autres switchs permettent de contrôler le ventitateur : Low/High (vitesse) et Auto/Manuel. En mode Auto, le ventilateur s'active dès que la température augmente. En mode manuel, on peut régler le ventilateur sur Low ou High. Pour réduire le bruit généré, j'ai placé le ventilateur en mode manuel et sur Low. Pas de surchauffe à déplorer; le boitier reste même plutôt tiède.
Il y a bien un bouton de mise en route, mais l'ordinateur peut piloter l'alimentation du disque lors de l'extinction. Bien vu.
A l'usage, le disque est relativement silencieux et très rapide, surtout par rapport au disque interne du Mac Mini. Je vois très nettement la différence sur la plupart des applications qui doivent ouvrir un fichier local.
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samedi 19 septembre 2009
jeudi 28 août 2008
plustek OpticFilm 7300
Je recherchais une solution pas trop chère pour numériser mes anciennes photographies argentiques afin de compléter ma photothèque iPhoto. La numérisation des photos tirées sur papier aurait pu être suffisante si les photos n’avaient pas été collées dans des albums; et puis, il a a les diapositives. Il me fallait donc une solution permettant de numériser les négatifs et les diapositives.
Ayant déjà un scanner à plat, je n’envisageais pas d’en acquérir un autre permettant de scanner les transparents. J’ai donc cherché du côté des scanners spécialisés. Par ailleurs, je ne voulais pas non plus que le prix de cet appareil atteigne des sommets, mon besoin n’étant pas du tout celui d’un professionnel.
J’aurais pu d’ailleurs confier le travail à un photographe. Une enseigne comme Phox propose ce service pour un côut de 8 € les 24 photos. Pour un ensemble de 1000 photos, ça me reviendrait à un peu plus de 300 €. Mon budget était donc de cet ordre pour que l’affaire soit rentable en tenant compte du fait qu’un appareil dédié est plus souple, n’ayant pas besoin de pré-sélectionner les photos réellement intéressantes avant de les confier au photographe.
Exit donc les scanners Nikon, sans doute très bien, mais qui ne correspondent pas à mon besoin ni à mon budget.
Je me suis donc orienté vers les appareils grand public de la marque plustek. Cette marque propose d’ailleurs toute une gamme allant de moins de 200 € jusqu’à 500 €. Encore fallait-il que l’appareil soit compatible Mac. Qu’est-ce que ça signifie d’ailleurs ? Ils sont tous connectables en USB et ne nécessitent qu’un logiciel capable de le piloter. Or dans la gamme plustek, en dehors de quelques aspects techniques qui les différencient, tous sont fournis avec une application SilverFast de Lasersoft Imaging et selon le modèle, cette application est ou non compatible avec Mac OS (la gamme OpticFilm 7200). Il ne reste alors que les modèles 7300 et 7500, ces derniers étant à vocation plus professionnelle et sont nettement plus chers. Le modèle 7300 ne coûte que 250 €; il est compatible Mac et correspond parfaitement à mon besoin.
Sitôt dit, sitôt fait, je le commande et quelques jours plus tard, il m’est livré.
L’appareil n’est pas très volumineux ni lourd et il peut facilement être posé à côté de l’ordinateur. Il est fourni avec un câble d’alimentation (sans prise de terre) et un câble USB. Les négatifs ou les diapositives doivent être positionnés dans l’un des caches fournis et cela se fait sans problème. Attention toutefois : le passage des vues se fait manuellement et latéralement de droite à gauche quand on regarde l’appareil; il faut donc prévoir un peu d’espace de part et d’autre pour cette manoeuvre. Sur le dessus de l’appareil, un lampe en rétro-éclairage permet de voir la diapositive comme sur une table de lumière; très pratique pour en vérifier le contenu.
L’installation du logiciel SilverFast est simple. Il est recommandé de télécharger la dernière version sur le site de l’éditeur. Pour ça, vous devez vous inscrire sur le site avec le code de licence qui figure sur la boite fournie avec le scanner. La seule difficulté - parce que le message n’est pas clair - est qu’il faut insérer le CD au moment où vous entrez le code de licence pour déverrouiller le logiciel. Heureusement le support de l’éditeur est rapide et efficace : ils ont répondu même dans la soirée à la question que je leur ai posée sur le site.
Ce logiciel est parfois présenté comme difficile d’accès à cause des nombreux réglages. En fait, on peut se contenter de quelques réglages simples sans se prendre la tête avec des sophistications inutiles.
La première question à se poser est quelle résolution adopter pour les photos obtenues. Le scanner peut aller jusqu’à 7200 dpi, ce qui donne des fichiers énormes pour des tirages gigantesques. La dimension de l’image restant à celle du négatif, soit 24 x 36 mm environ, il faut compenser cette taille par une résolution plus élevée que le classique 72 dpi. Après quelques essais, j’ai opté pour une résolution de 1800 dpi, ce qui donne des fichiers JPEG d’environ 2 Mo en top qualité. Ca correspond à des photos d’un appareil de 4 Mpixels, largement suffisant pour même envisager des tirages papier.
Ensuite, on peut appliquer divers traitements à l’image dans le but de l’améliorer. Le plus simple est de tester ces fonctions et de ne retenir que celles qui semblent les plus pertinentes. Certaines fonctions par exemple nécessitent plusieurs passes et rallongent d’autant le temps de la numérisation. Celui-ci demeure toutefois acceptable et tout se passe en un seul clic.
J’ai déjà indiqué que le passage des vues se fait manuellement. Le support à diapositive peut en contenir 4 au maximum et le support à négatifs peut porter des bandes allant jusqu’à 6 photos. J’ai des vieux films dont les négatifs m’étaient livrés non coupés; il faudra donc jouer avec les ciseaux.
Le positionnement des diapositives est simple et rapide : l’emplacement prévu a exactement la taille standard et chaque vue est parfaitement maintenue. Pour les films à négatif, c’est un peu plus délicat : il n’y a que quelques repères pour guider le film et il faut positionner la bande de manière à faire coïncider la séparation des vues avec les cadres qui délimitent ces mêmes vues su le support. Parfois, la bande est un peu courte et le positionnement n’est pas aisé. Ensuite, il faut refermer le support pour que la bande soit maintenue et cela cause parfois un léger glissement de ladite bande; il faut alors essayer de la re-positionner sans l’abîmer. Parfois aussi, la bande de négatifs est incurvée si elle a été enroulée sur un support en carton (dans le temps, ça se faisait) et ça non plus ne facilite pas le positionnement. Heureusement, au bout d’un moment, on prend le coup et tout se passe assez bien.
Le logiciel SilverFast permet de traiter chaque vue indépendamment pour par lot. Le choix par lot est parfait pour enchaîner les numérisations puisqu’on fixe à l’avance le début du nom des fichier et le reste est complété par le logiciel qui incrément un compteur.
Par contre, il est important de prendre le temps d’afficher une pré-visualisation avant la numérisation de chaque vue car il peut être nécessaire de rectifier le cadre qui délimite la zone à scanner. A moins de définir un cadre assez large et d’accepter des zones noires autour des photos, quitte à les rectifier après coup dans iPhoto ou tout autre logiciel. Dans ce cas, le traitement d’un lot est rapide :
- placer la vue dans le scanner
- lancer le scan
- valider le nommage du fichier
- passer à la vue suivante
J’ai commencé le travail par les diapositives et je dois dire que je suis satisfait du résultat.
Ayant déjà un scanner à plat, je n’envisageais pas d’en acquérir un autre permettant de scanner les transparents. J’ai donc cherché du côté des scanners spécialisés. Par ailleurs, je ne voulais pas non plus que le prix de cet appareil atteigne des sommets, mon besoin n’étant pas du tout celui d’un professionnel.
J’aurais pu d’ailleurs confier le travail à un photographe. Une enseigne comme Phox propose ce service pour un côut de 8 € les 24 photos. Pour un ensemble de 1000 photos, ça me reviendrait à un peu plus de 300 €. Mon budget était donc de cet ordre pour que l’affaire soit rentable en tenant compte du fait qu’un appareil dédié est plus souple, n’ayant pas besoin de pré-sélectionner les photos réellement intéressantes avant de les confier au photographe.
Exit donc les scanners Nikon, sans doute très bien, mais qui ne correspondent pas à mon besoin ni à mon budget.
Je me suis donc orienté vers les appareils grand public de la marque plustek. Cette marque propose d’ailleurs toute une gamme allant de moins de 200 € jusqu’à 500 €. Encore fallait-il que l’appareil soit compatible Mac. Qu’est-ce que ça signifie d’ailleurs ? Ils sont tous connectables en USB et ne nécessitent qu’un logiciel capable de le piloter. Or dans la gamme plustek, en dehors de quelques aspects techniques qui les différencient, tous sont fournis avec une application SilverFast de Lasersoft Imaging et selon le modèle, cette application est ou non compatible avec Mac OS (la gamme OpticFilm 7200). Il ne reste alors que les modèles 7300 et 7500, ces derniers étant à vocation plus professionnelle et sont nettement plus chers. Le modèle 7300 ne coûte que 250 €; il est compatible Mac et correspond parfaitement à mon besoin.
Sitôt dit, sitôt fait, je le commande et quelques jours plus tard, il m’est livré.
L’appareil n’est pas très volumineux ni lourd et il peut facilement être posé à côté de l’ordinateur. Il est fourni avec un câble d’alimentation (sans prise de terre) et un câble USB. Les négatifs ou les diapositives doivent être positionnés dans l’un des caches fournis et cela se fait sans problème. Attention toutefois : le passage des vues se fait manuellement et latéralement de droite à gauche quand on regarde l’appareil; il faut donc prévoir un peu d’espace de part et d’autre pour cette manoeuvre. Sur le dessus de l’appareil, un lampe en rétro-éclairage permet de voir la diapositive comme sur une table de lumière; très pratique pour en vérifier le contenu.
L’installation du logiciel SilverFast est simple. Il est recommandé de télécharger la dernière version sur le site de l’éditeur. Pour ça, vous devez vous inscrire sur le site avec le code de licence qui figure sur la boite fournie avec le scanner. La seule difficulté - parce que le message n’est pas clair - est qu’il faut insérer le CD au moment où vous entrez le code de licence pour déverrouiller le logiciel. Heureusement le support de l’éditeur est rapide et efficace : ils ont répondu même dans la soirée à la question que je leur ai posée sur le site.
Ce logiciel est parfois présenté comme difficile d’accès à cause des nombreux réglages. En fait, on peut se contenter de quelques réglages simples sans se prendre la tête avec des sophistications inutiles.
La première question à se poser est quelle résolution adopter pour les photos obtenues. Le scanner peut aller jusqu’à 7200 dpi, ce qui donne des fichiers énormes pour des tirages gigantesques. La dimension de l’image restant à celle du négatif, soit 24 x 36 mm environ, il faut compenser cette taille par une résolution plus élevée que le classique 72 dpi. Après quelques essais, j’ai opté pour une résolution de 1800 dpi, ce qui donne des fichiers JPEG d’environ 2 Mo en top qualité. Ca correspond à des photos d’un appareil de 4 Mpixels, largement suffisant pour même envisager des tirages papier.
Ensuite, on peut appliquer divers traitements à l’image dans le but de l’améliorer. Le plus simple est de tester ces fonctions et de ne retenir que celles qui semblent les plus pertinentes. Certaines fonctions par exemple nécessitent plusieurs passes et rallongent d’autant le temps de la numérisation. Celui-ci demeure toutefois acceptable et tout se passe en un seul clic.
J’ai déjà indiqué que le passage des vues se fait manuellement. Le support à diapositive peut en contenir 4 au maximum et le support à négatifs peut porter des bandes allant jusqu’à 6 photos. J’ai des vieux films dont les négatifs m’étaient livrés non coupés; il faudra donc jouer avec les ciseaux.
Le positionnement des diapositives est simple et rapide : l’emplacement prévu a exactement la taille standard et chaque vue est parfaitement maintenue. Pour les films à négatif, c’est un peu plus délicat : il n’y a que quelques repères pour guider le film et il faut positionner la bande de manière à faire coïncider la séparation des vues avec les cadres qui délimitent ces mêmes vues su le support. Parfois, la bande est un peu courte et le positionnement n’est pas aisé. Ensuite, il faut refermer le support pour que la bande soit maintenue et cela cause parfois un léger glissement de ladite bande; il faut alors essayer de la re-positionner sans l’abîmer. Parfois aussi, la bande de négatifs est incurvée si elle a été enroulée sur un support en carton (dans le temps, ça se faisait) et ça non plus ne facilite pas le positionnement. Heureusement, au bout d’un moment, on prend le coup et tout se passe assez bien.
Le logiciel SilverFast permet de traiter chaque vue indépendamment pour par lot. Le choix par lot est parfait pour enchaîner les numérisations puisqu’on fixe à l’avance le début du nom des fichier et le reste est complété par le logiciel qui incrément un compteur.
Par contre, il est important de prendre le temps d’afficher une pré-visualisation avant la numérisation de chaque vue car il peut être nécessaire de rectifier le cadre qui délimite la zone à scanner. A moins de définir un cadre assez large et d’accepter des zones noires autour des photos, quitte à les rectifier après coup dans iPhoto ou tout autre logiciel. Dans ce cas, le traitement d’un lot est rapide :
- placer la vue dans le scanner
- lancer le scan
- valider le nommage du fichier
- passer à la vue suivante
J’ai commencé le travail par les diapositives et je dois dire que je suis satisfait du résultat.
dimanche 20 juillet 2008
De la consommation électrique des périphériques sans fil
Apple fournit de magnifiques périphériques sans fil (clavier et souris « Mighty Mouse ») utilisant la technologie Bluetooth. Ils fonctionnent parfaitement bien, mais qu’en est-il de leur consommation électrique ?
Après quelques mois d’utilisation, je puis affirmer que ces périphériques sont plutôt voraces en énergie. Ce n’est pas spécifique à ceux d’Apple, mais inhérent à la technologie Bluetooth.
La souris « Mighty Mouse » fonctionne avec 2 piles AA qu’il faut changer environ toutes les 6 semaines.
Le clavier fonctionne avec 3 piles AA qui durent environ 4 mois. En tous cas, je viens de les changer et c’est la première fois depuis que je possède ce clavier.
Le gros avantage toutefois de la technologie Bluetooth, c’est l’absence réelle de fils. Avec des modèles à infrarouge, il y a généralement une base connectée à l’ordinateur via l’USB et même au secteur. Au final, on se retrouve avec plus de fils qu’un simple ensemble clavier/souris branchés en USB.
Pour éviter d’avoir à acheter des piles trop régulièrement, on peut sans doute envisager de les remplacer par des piles rechargeables. Il convient toutefois de faire attention à la tension, généralement plus faible, de tels accus.
Après quelques mois d’utilisation, je puis affirmer que ces périphériques sont plutôt voraces en énergie. Ce n’est pas spécifique à ceux d’Apple, mais inhérent à la technologie Bluetooth.
La souris « Mighty Mouse » fonctionne avec 2 piles AA qu’il faut changer environ toutes les 6 semaines.
Le clavier fonctionne avec 3 piles AA qui durent environ 4 mois. En tous cas, je viens de les changer et c’est la première fois depuis que je possède ce clavier.
Le gros avantage toutefois de la technologie Bluetooth, c’est l’absence réelle de fils. Avec des modèles à infrarouge, il y a généralement une base connectée à l’ordinateur via l’USB et même au secteur. Au final, on se retrouve avec plus de fils qu’un simple ensemble clavier/souris branchés en USB.
Pour éviter d’avoir à acheter des piles trop régulièrement, on peut sans doute envisager de les remplacer par des piles rechargeables. Il convient toutefois de faire attention à la tension, généralement plus faible, de tels accus.
samedi 14 juin 2008
Imprimante multifonction Epson DX7450
Mon imprimante à jet d’encre commençait à donner des signes de faiblesse après 4 ans de bons et loyaux services. Je l’ai remplacée, et mon scanner Epson Perfection par la même occasion, par un multifonction Epson DX7450 qui présente l’avantage d’occuper moins de place et avec moins de fils.
Ce modèle est plutôt compact et il ne tient pas beaucoup de place en hauteur. Il faut néanmoins prévoir suffisamment d’espace pour ouvrir le capot du scanner.
A l’ouverture de l’emballage, on constate qu’il n’y a finalement pas grand-chose à l’intérieur. Et pas de câble USB, une mauvaise habitude prise par certains fabricants pour économiser quelques euros. Oui, mais celui qui n’a pas de câble à portée de main peut être très frustré s’il ne peut tout simplement pas utiliser son appareil. Bref, je reprends le câble de l’ancienne imprimante et le tour est joué.
L’insertion des 4 cartouches fournies (noir, magenta, jaune et cyan) se fait sans difficulté. Il faudra que je ne tarde pas trop à en approvisionner des nouvelles si comme je le pense celles-ci sont de faible capacité.
Dès que l’imprimante est prête, je teste la fonction de photocopie, couleur ou noir et blanc au choix, qui est utilisable même sans être connectée à l’ordinateur. Tout se passe sur le panneau de commande de l’appareil : sélection du format de l’original - par défaut A4 - puis choix du nombre de copies et enfin, lancement de la copie. Le résultat est rapide est impeccable même si l’imprimante fait un peu un bruit de casserole.
Sitôt le cordon USB connecté, je me dépêche de ne pas insérer le CD-Rom fourni. Je ne fais aucune confiance à la ... des pilotes qui s’y trouvent, surtout s’agissant du dernier système Mac OS X Leopard, et je préfère aller directement sur le site d’Epson pour télécharger ce qui convient. Je me contente de récupérer les programmes pour scanner et pour imprimer que j’installe illico.
Il ne me reste plus qu’à modifier l’imprimante sélectionnée dans le système qui est du reste immédiatement reconnue et configurée. A noter que pour ajouter une imprimante, cela peut se faire directement dans le dialogue d’impression, mais pour enlever l’ancienne, il faut ouvrir les préférences de fax et d’impresssion dans les Préférences Système.
Le test suivant fut de scanner un document. L’installation des pilotes fournis par Epson m’a permis de retrouver l’appel TWAIN dans Graphic Converter. Je l’avais perdu depuis que j’ai mon nouvel ordinateur car je m’étais contenté des pilotes fournis avec Mac OS X pour mon Espon Perfection. Ceci dit, scanner avec le logiciel d’Apple Transfert d’images est parfaitement fonctionnel et ne justifie pas vraiment qu’on installe d’autres choses.
Sitôt l’acquisition faite et ouverte dans Aperçu, je l’imprime pour m’assurer que la fonction imprimante fonctionne correctement. La première impression qu’il s’agit d’un appareil un peu bruyant est confirmée, mais bon, je ne l’utilise pas non plus toutes les 5 minutes.
Il me restera à juger de l’intérêt de cet appareil à l’usage, notamment pour l’impression en mode photo (il répond à la norme Pict Bridge et on peut y brancher un appareil photo ou y insérer des cartes mémoire de différents formats.
Bref, un multifonction rapide, efficace et qui donne de bons résultats.
Ce modèle est plutôt compact et il ne tient pas beaucoup de place en hauteur. Il faut néanmoins prévoir suffisamment d’espace pour ouvrir le capot du scanner.
A l’ouverture de l’emballage, on constate qu’il n’y a finalement pas grand-chose à l’intérieur. Et pas de câble USB, une mauvaise habitude prise par certains fabricants pour économiser quelques euros. Oui, mais celui qui n’a pas de câble à portée de main peut être très frustré s’il ne peut tout simplement pas utiliser son appareil. Bref, je reprends le câble de l’ancienne imprimante et le tour est joué.
L’insertion des 4 cartouches fournies (noir, magenta, jaune et cyan) se fait sans difficulté. Il faudra que je ne tarde pas trop à en approvisionner des nouvelles si comme je le pense celles-ci sont de faible capacité.
Dès que l’imprimante est prête, je teste la fonction de photocopie, couleur ou noir et blanc au choix, qui est utilisable même sans être connectée à l’ordinateur. Tout se passe sur le panneau de commande de l’appareil : sélection du format de l’original - par défaut A4 - puis choix du nombre de copies et enfin, lancement de la copie. Le résultat est rapide est impeccable même si l’imprimante fait un peu un bruit de casserole.
Sitôt le cordon USB connecté, je me dépêche de ne pas insérer le CD-Rom fourni. Je ne fais aucune confiance à la ... des pilotes qui s’y trouvent, surtout s’agissant du dernier système Mac OS X Leopard, et je préfère aller directement sur le site d’Epson pour télécharger ce qui convient. Je me contente de récupérer les programmes pour scanner et pour imprimer que j’installe illico.
Il ne me reste plus qu’à modifier l’imprimante sélectionnée dans le système qui est du reste immédiatement reconnue et configurée. A noter que pour ajouter une imprimante, cela peut se faire directement dans le dialogue d’impression, mais pour enlever l’ancienne, il faut ouvrir les préférences de fax et d’impresssion dans les Préférences Système.
Le test suivant fut de scanner un document. L’installation des pilotes fournis par Epson m’a permis de retrouver l’appel TWAIN dans Graphic Converter. Je l’avais perdu depuis que j’ai mon nouvel ordinateur car je m’étais contenté des pilotes fournis avec Mac OS X pour mon Espon Perfection. Ceci dit, scanner avec le logiciel d’Apple Transfert d’images est parfaitement fonctionnel et ne justifie pas vraiment qu’on installe d’autres choses.
Sitôt l’acquisition faite et ouverte dans Aperçu, je l’imprime pour m’assurer que la fonction imprimante fonctionne correctement. La première impression qu’il s’agit d’un appareil un peu bruyant est confirmée, mais bon, je ne l’utilise pas non plus toutes les 5 minutes.
Il me restera à juger de l’intérêt de cet appareil à l’usage, notamment pour l’impression en mode photo (il répond à la norme Pict Bridge et on peut y brancher un appareil photo ou y insérer des cartes mémoire de différents formats.
Bref, un multifonction rapide, efficace et qui donne de bons résultats.
jeudi 10 avril 2008
Connexion d'un écran en numérique
Si vous avez un écran de bonne qualité, il et probable qu'il dispose d'une double connectique : VGA, c'est-à-dire analogique et DVI (Digital Visual Interface), autrement dit numérique. Sur l'ordinateur, vous pouvez retrouver cette dualité, mais le plus souvent, vous n'aurez qu'un connecteur VGA et vous devrez le relier à l'écran avec cette norme. Si par contre, vous avez un ordinateur équipé d'un port DVI, vous pouvez le relier à l'écran en numérique.
Le Mac Mini est équipé du seul connecteur DVI mais il est fourni avec un adaptateur DVI vers VGA. Comment cela peut-il marcher me direz-vous ? Comment le signal numérique est-il transformé en signal analogique ? Eh bien, en fait, il s'agit d'un connecteur DVD-I qui incorpore des pins permettant de faire passer un signal numérique aussi bien qu'un signal analogique (ce sont les petites pins se trouvant de part et d'autre de la pin longue sur un bord du connecteur). L'adaptateur fait correspondre les pins analogiques du connecteur DVI avec celles du connecteur VGA et le tour est joué.
Pour relier l'ordinateur et l'écran directement en numérique, il suffit donc de trouver le bon câble. Oui, mais lequel ? Eh bien si on en croit ce qui précède, il vous faut un câble DVD-I du côté de l'ordinateur et un câble DVD-D (sans les pins analogiques) du côté de l'écran. Sauf qu'un tel câble n'existe pas (ils ont le même connecteur aux deux extrémités). Alors lequel choisir ? Assurément un câble DVD-D qui seul pourra être branché sur l'écran et ne posera pas de problème du côté de l'ordinateur, les pins de transmission du signal analogique étant absolument inutiles.
Tout le monde le dit et c'est vrai, l'image est meilleure en DVI, avec plus de contraste et de piqué. Si vous en avez la possibilité, n'hésitez pas à acheter un bon câble DVI (15 à 25 € selon la qualité des connecteurs et le blindage)
Pour relier l'ordinateur et l'écran directement en numérique, il suffit donc de trouver le bon câble. Oui, mais lequel ? Eh bien si on en croit ce qui précède, il vous faut un câble DVD-I du côté de l'ordinateur et un câble DVD-D (sans les pins analogiques) du côté de l'écran. Sauf qu'un tel câble n'existe pas (ils ont le même connecteur aux deux extrémités). Alors lequel choisir ? Assurément un câble DVD-D qui seul pourra être branché sur l'écran et ne posera pas de problème du côté de l'ordinateur, les pins de transmission du signal analogique étant absolument inutiles.
Tout le monde le dit et c'est vrai, l'image est meilleure en DVI, avec plus de contraste et de piqué. Si vous en avez la possibilité, n'hésitez pas à acheter un bon câble DVI (15 à 25 € selon la qualité des connecteurs et le blindage)
mardi 8 avril 2008
Airport Express
J'ai reçu ma borne Wifi Apple Airport Express. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il m'a simplement fallu la brancher pour que ça marche. Un petit tour dans l'utilitaire "Utilitaire Airport" pour mettre à jour le firmware (c'est lui qui me l'a proposé), puis mettre un mot de passe et le tour est joué. Apple mérite bien d'être le champion du Plug and Play. Sur la plate-forme Pécé, c'est plutôt le Plug and Pray.
lundi 17 mars 2008
Mac Mini Core 2 Duo
Eh bien, ça y est, c'est fait : je viens d'installer mon tout nouveau Mac Mini Core 2 Duo commandé il y a quelques jours. Pour limiter au maximum le fatras de câbles, j'en ai profité pour lui adjoindre un clavier et une souris sans fil à la norme Bluetooth. J'ai jeté mon dévolu sur les accessoires Apple malgré leur prix un peu élevé et franchement, je ne regrette pas ce choix. La souris demande un peu d'habitude du fait de la disposition un peu particulière des boutons, mais on s'y fait très bien. Quant au clavier, il n'a que 80 touches (pas de clavier numérique donc, ni quelques touches dont l'absence peut déranger), mais il est tellement sexy ! et silencieux à la frappe, un vrai bonheur. Pour clore le tout, j'ai choisi un écran 17" pour cause de manque de place, mais un Nec Multisync LCD 1770NX d'une qualité d'affichage qui justifie son statut de moniteur professionnel.
dimanche 2 avril 2006
Problème de clavier iKey de chez MacAlly
A lire si vous n'arrivez pas à faire reconnaître votre clavier MacAlly sous Mac OS X Tiger.
Lorsqu'on connecte un clavier iKey de chez MacAlly, Tiger identifie le clavier comme un clavier ISO (européen) alors qu'il faut prendre le clavier ANSI. Deux touches du clavier ">" et "@/#"' sont alors interverties. On peut modifier de choix dans les préférences système, mais à chaque démarrage, le système revient au clavier ISO.
J'ai donc recherché un fichier de préférences où cette donnée est enregistrée et j'ai trouvé le fichier "com.apple.keyboardtype.plist". Ce fichier est localisé dans /Library/Preferences/SystemConfiguration. J'ai supprimé le fichier et je suis retourné dans les préférences système pour sélectionner le bon type de clavier. Tiger a alors reconstruit un fichier "com.apple.keyboardtype.plist", mais directement dans /Library/Preferences.
Je soupçonne donc que le fichier n'était pas stocké au bon endroit, d'où le problème. Comme je n'ai pas retrouvé ce fichier dans les fichiers de Panther, sur lequel le clavier était du reste parfaitement bien reconnu, j'en conclus qu'il s'agit d'une bogue de Tiger.
Lorsqu'on connecte un clavier iKey de chez MacAlly, Tiger identifie le clavier comme un clavier ISO (européen) alors qu'il faut prendre le clavier ANSI. Deux touches du clavier ">" et "@/#"' sont alors interverties. On peut modifier de choix dans les préférences système, mais à chaque démarrage, le système revient au clavier ISO.
J'ai donc recherché un fichier de préférences où cette donnée est enregistrée et j'ai trouvé le fichier "com.apple.keyboardtype.plist". Ce fichier est localisé dans /Library/Preferences/SystemConfiguration. J'ai supprimé le fichier et je suis retourné dans les préférences système pour sélectionner le bon type de clavier. Tiger a alors reconstruit un fichier "com.apple.keyboardtype.plist", mais directement dans /Library/Preferences.
Je soupçonne donc que le fichier n'était pas stocké au bon endroit, d'où le problème. Comme je n'ai pas retrouvé ce fichier dans les fichiers de Panther, sur lequel le clavier était du reste parfaitement bien reconnu, j'en conclus qu'il s'agit d'une bogue de Tiger.
vendredi 24 juin 2005
Nouveau boitier externe pour mon disque de sauvegarde
Il y a 2 ans 1/2, j'ai acheté un disque externe de 60 Go en Firewire pour mes sauvegardes.
Depuis quelques temps, je rencontrais des difficultés pour faire monter le disque sur le bureau : obligation de couper l'alimentation plusieurs fois de suite avant que le disque monte, démontage inopiné en pleine opération de copie ou d'ouverture d'un dossier, etc.
Après quelques échanges de courrier électronique avec le SAV de Macway, j'obtiens la certitude que le problème est dû au boîtier et non pas au disque lui-même (qui du reste ne m'a jamais fait défaut) et plus particulièrement à cause de l'électronique du pont Oxford.
Je décidai donc de changer le boîtier et je choisis un modèle USB 2/FW 400 en aluminium sur le site ldlc.com à 40 € TTC, port compris. Ce n'est pas le moins cher, mais il m'a semblé de bonne facture. Livraison 48 heures plus tard et service impeccable. La double connectique est appréciable surtout si l'interface USB 2 se substitue au Firewire dans les Mac à venir; en tous cas, c'est une garantie de pérennité.
Le démontage du disque n'a pas posé de problème de même que le remontage dans le nouveau boîtier. Celui-ci n'intègre pas de ventilateur; il est donc promis à être plus silencieux, ce qui avait été un reproche fait au précédent. Comme il est en aluminium, la chaleur doit être mieux évacuée, ce qui justifie qu'il n'y ait pas de ventilation. L'alimentation externe est aussi plus petite : un simple transfo intégré à la prise au lieu d'un bloc assez lourd; le poids de l'ensemble est plus léger, ce qui est appréciable lorsque je l'emporte avec moi.
Après branchement sur mon Mac, le disque est rapidement monté sur le bureau. Pour l'instant, tout va bien : le disque est très silencieux et il ne chauffe presque pas.
Depuis quelques temps, je rencontrais des difficultés pour faire monter le disque sur le bureau : obligation de couper l'alimentation plusieurs fois de suite avant que le disque monte, démontage inopiné en pleine opération de copie ou d'ouverture d'un dossier, etc.
Après quelques échanges de courrier électronique avec le SAV de Macway, j'obtiens la certitude que le problème est dû au boîtier et non pas au disque lui-même (qui du reste ne m'a jamais fait défaut) et plus particulièrement à cause de l'électronique du pont Oxford.
Je décidai donc de changer le boîtier et je choisis un modèle USB 2/FW 400 en aluminium sur le site ldlc.com à 40 € TTC, port compris. Ce n'est pas le moins cher, mais il m'a semblé de bonne facture. Livraison 48 heures plus tard et service impeccable. La double connectique est appréciable surtout si l'interface USB 2 se substitue au Firewire dans les Mac à venir; en tous cas, c'est une garantie de pérennité.
Le démontage du disque n'a pas posé de problème de même que le remontage dans le nouveau boîtier. Celui-ci n'intègre pas de ventilateur; il est donc promis à être plus silencieux, ce qui avait été un reproche fait au précédent. Comme il est en aluminium, la chaleur doit être mieux évacuée, ce qui justifie qu'il n'y ait pas de ventilation. L'alimentation externe est aussi plus petite : un simple transfo intégré à la prise au lieu d'un bloc assez lourd; le poids de l'ensemble est plus léger, ce qui est appréciable lorsque je l'emporte avec moi.
Après branchement sur mon Mac, le disque est rapidement monté sur le bureau. Pour l'instant, tout va bien : le disque est très silencieux et il ne chauffe presque pas.
vendredi 21 mai 2004
Nouvelle imprimante Canon i560
Après 5 ans de plus ou moins bons et loyaux services, il est temps que je remplace mon imprimante EPSON Stylus Color 740.
En dehors du fait que celle-ci n'imprime plus correctement, elle est particulièrement bruyante notamment lors du nettoyage des têtes d'impression et plutôt lente. Et le coût des consommables est vraiment prohibitif.
J'ai donc décidé de la remplacer par un appareil récent, pas forcément orienté photo comme la plupart des modèles actuels, et consommant moins d'encre.
Après quelques recherches, mon choix s'est porté sur le modèle i560 de Canon. Ce modèle n'est pas le tout dernier de la gamme, mais ses caractéristiques me conviennent très bien.
Après quelques jours d'utilisation, je ne regrette absolument rien. Elle est silencieuse, rapide et économe (enfin, ça on verra à l'usage).
En dehors du fait que celle-ci n'imprime plus correctement, elle est particulièrement bruyante notamment lors du nettoyage des têtes d'impression et plutôt lente. Et le coût des consommables est vraiment prohibitif.
J'ai donc décidé de la remplacer par un appareil récent, pas forcément orienté photo comme la plupart des modèles actuels, et consommant moins d'encre.
Après quelques recherches, mon choix s'est porté sur le modèle i560 de Canon. Ce modèle n'est pas le tout dernier de la gamme, mais ses caractéristiques me conviennent très bien.
Après quelques jours d'utilisation, je ne regrette absolument rien. Elle est silencieuse, rapide et économe (enfin, ça on verra à l'usage).
samedi 10 mai 2003
Upgrade de mon iMac
Dans le but d'améliorer les performances de mon iMac, j'ai acheté une barrette de mémoire supplémentaire de 256 Mo (SDRAM PC133) et un disque dur plus performant Maxtor DiamondMax plus de 40 Go à 7200 tr/mn en remplacement du disque interne d'origine de 13 Go à 5400 tr/mn.
L'insertion de la barrette de mémoire est très facile et ne nécessite pas le démontage du iMac.
Pour le replacement du disque dur, le démontage du iMac n'a pas été trop difficile grâce notamment à un document très détaillé que j'ai trouvé sur Internet. Le plus délicat fut d'enlever le capot sans casser les ergots. En fait, il ne faut pas hésiter à tirer pour extirper le capot.
L'enlèvement de l'ancien disque et son remplacement par le nouveau n'est pas difficile à ce stade des opérations. Le remontage du capot n'a pas non plus posé de difficulté particulière; il faut simplement faire attention que la fente d'accès au lecteur de DVD soit correctement repositionnée.
A l'issue de l'opération, les performances sont au rendez-vous avec encore moins de bruit qu'auparavant grâce au disque dur, même si ce dernier provoque un dégagement de chaleur un peu plus important.
L'insertion de la barrette de mémoire est très facile et ne nécessite pas le démontage du iMac.
Pour le replacement du disque dur, le démontage du iMac n'a pas été trop difficile grâce notamment à un document très détaillé que j'ai trouvé sur Internet. Le plus délicat fut d'enlever le capot sans casser les ergots. En fait, il ne faut pas hésiter à tirer pour extirper le capot.
L'enlèvement de l'ancien disque et son remplacement par le nouveau n'est pas difficile à ce stade des opérations. Le remontage du capot n'a pas non plus posé de difficulté particulière; il faut simplement faire attention que la fente d'accès au lecteur de DVD soit correctement repositionnée.
A l'issue de l'opération, les performances sont au rendez-vous avec encore moins de bruit qu'auparavant grâce au disque dur, même si ce dernier provoque un dégagement de chaleur un peu plus important.
mercredi 11 septembre 2002
Disque dur externe et Mac OS X 10.2
Je reviens de l'Apple Expo avec un disque externe de 60 Go et le tout dernier Mac OS X 10.2 alias Jaguar
Le disque dur externe est un modèle Silverdrive proposé par Macway. A l'intérieur, un disque IBM Deskstar: de la bonne qualité donc.
Il est fourni dans un joli boîtier de la taille d'un gros livre de poche avec une alimentation externe et une connectique Firewire sur un pont Oxford 911 tout récent. Le tout n'est ni très encombrant ni particulièrement lourd et peut être emmené avec soi.
Le disque est donc un disque IDE de 60 Go à 7200 tr/mn dont j'ignore la marque à moins de démonter le boîtier. Du reste, ce boîtier ne semble pas être prévu pour un démontage.
A l'usage, le disque est performant (beaucoup plus performant que mon disque interne d'origine de 13 Go). Malheureusement, il est un peu bruyant sans doute à cause de la ventilation intégrée. Je ne pourrai donc pas m'en servir comme disque permanent. Il me servira donc de disque de sauvegarde en attendant que je remplace le disque interne.
Le disque dur externe est un modèle Silverdrive proposé par Macway. A l'intérieur, un disque IBM Deskstar: de la bonne qualité donc.
Il est fourni dans un joli boîtier de la taille d'un gros livre de poche avec une alimentation externe et une connectique Firewire sur un pont Oxford 911 tout récent. Le tout n'est ni très encombrant ni particulièrement lourd et peut être emmené avec soi.
Le disque est donc un disque IDE de 60 Go à 7200 tr/mn dont j'ignore la marque à moins de démonter le boîtier. Du reste, ce boîtier ne semble pas être prévu pour un démontage.
A l'usage, le disque est performant (beaucoup plus performant que mon disque interne d'origine de 13 Go). Malheureusement, il est un peu bruyant sans doute à cause de la ventilation intégrée. Je ne pourrai donc pas m'en servir comme disque permanent. Il me servira donc de disque de sauvegarde en attendant que je remplace le disque interne.
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