lundi 30 juillet 1979
Stage à JEUMONT-SCHNEIDER
Je démarre aujourd'hui un stage au bureau d'études de Jeumont-Schneider jusqu'au 21 septembre.
lundi 23 juillet 1979
Voyage en Israël
Ce jour-là, je décolle de l'aéroport de Tel-Aviv à destination de Paris-Charles de Gaulle. Je viens de passer 3 semaines de vacances chez mon oncle qui est installé en Israël avec sa famille; il y occupe un poste d'attaché culturel à l'ambassade de France.
Le jour du départ le jeudi 28 juin, c'était la première fois que je prenais l'avion. A l'arrivée à Tel-aviv, les passagers ont commencé à se lever sans attendre que l'équipage ne les y autorise formellement. Panique ces hôtesses qui nous supplient de nous rassoir. En effet, les autorités israéliennes observent les mouvements dans les avions qui viennent d'atterrir et peuvent décider une fouille complète des bagages et des passagers. Inquiets, nous nous sommes rassis en attendant le feu vert de l'équipage pour quitter l'avion.
Grâce à mon oncle, j'ai pu l'accompagner dans ses déplacements dans le pays, à Jerusalem ou Saint-Jean d'Acre. J'ai ainsi pu voir quelques merveilles plusieurs fois millénaires. Mais aussi goûter la quiétude du bord de mer à déguster des poissons grillés ou encore déguster un jus de fruit frais dans les rues de Jérusalem.
Un jour, nous sommes partis dans le Sinaï, bien plus bas que Eilat, profitant des magnifiques trésors sous-marins de la mer rouge. Même avec un tee-shirt que je portais en permanence, y compris pour me baigner, j'y ai attrapé des coups de soleil, pratiquement des brûlures. Heureusement, les pharmacies du pays proposent des crèmes réparatrices très efficaces.
Le 5 juillet, nous sommes allés écouter l'opéra "Nabucco" de Verdi qui était donné par l'Opéra de Berlin dans le théâtre antique de Jérusalem. Magnifique spectacle dans un cadre grandiose. Inutile de préciser que le célèbre "va, pensiero...", véritable hymne national, a été bissé sans même attendre la fin de l'acte.
Le jour du départ le jeudi 28 juin, c'était la première fois que je prenais l'avion. A l'arrivée à Tel-aviv, les passagers ont commencé à se lever sans attendre que l'équipage ne les y autorise formellement. Panique ces hôtesses qui nous supplient de nous rassoir. En effet, les autorités israéliennes observent les mouvements dans les avions qui viennent d'atterrir et peuvent décider une fouille complète des bagages et des passagers. Inquiets, nous nous sommes rassis en attendant le feu vert de l'équipage pour quitter l'avion.
Grâce à mon oncle, j'ai pu l'accompagner dans ses déplacements dans le pays, à Jerusalem ou Saint-Jean d'Acre. J'ai ainsi pu voir quelques merveilles plusieurs fois millénaires. Mais aussi goûter la quiétude du bord de mer à déguster des poissons grillés ou encore déguster un jus de fruit frais dans les rues de Jérusalem.
Un jour, nous sommes partis dans le Sinaï, bien plus bas que Eilat, profitant des magnifiques trésors sous-marins de la mer rouge. Même avec un tee-shirt que je portais en permanence, y compris pour me baigner, j'y ai attrapé des coups de soleil, pratiquement des brûlures. Heureusement, les pharmacies du pays proposent des crèmes réparatrices très efficaces.
Le 5 juillet, nous sommes allés écouter l'opéra "Nabucco" de Verdi qui était donné par l'Opéra de Berlin dans le théâtre antique de Jérusalem. Magnifique spectacle dans un cadre grandiose. Inutile de préciser que le célèbre "va, pensiero...", véritable hymne national, a été bissé sans même attendre la fin de l'acte.
vendredi 6 juillet 1979
Nabucco de Verdi par l'Opéra de Berlin
Concert donné dans le cadre du Festival d'Israël de 1979 au Théâtre romain à Jerusalem
jeudi 29 mars 1979
samedi 10 mars 1979
mardi 5 décembre 1978
Déclaré apte pour le Service National
J'ai été déclaré apte pour le service national après deux jours passés à la caserne de Cambrai dont je dépends car ma résidence officielle est encore à Maubeuge, même si depuis quelques mois je réside à Paris.
Heureusement qu'il m'est possible de regagner Paris dès ce soir car demain, j'ai un examen partiel d'analyse numérique comptant pour ma licence de mécanique. J'ai bien une lettre de l'université attestant de cet examen, mais je ne suis pas sûr que ça aurait compté pour échapper à cette corvée s'ils m'avaient gardé 3 jours comme prévu normalement.
Heureusement qu'il m'est possible de regagner Paris dès ce soir car demain, j'ai un examen partiel d'analyse numérique comptant pour ma licence de mécanique. J'ai bien une lettre de l'université attestant de cet examen, mais je ne suis pas sûr que ça aurait compté pour échapper à cette corvée s'ils m'avaient gardé 3 jours comme prévu normalement.
samedi 2 décembre 1978
Classe de Raymond Trouard
Concert donné par les élèves de la classe de monsieur Raymond Trouard du conservatoire national supérieur de Paris
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